Aide-mémoire : ma valise pour l’accouchement

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La date prévue de votre accouchement approche ? Il est généralement conseillé de préparer votre valise pour le séjour à l’hôpital environ 4 à 6 semaines avant la DPA (date prévue d’accouchement). Plus le jour J approche, plus les émotions sont vives. Il est donc bien pratique de prendre le temps de préparer une liste qui nous aidera à rassembler le nécessaire à apporter lorsque le temps arrivera.
Quelle chance : nous vous avons créé une liste à télécharger et imprimer.

Cliquez pour télécharger et imprimer
l’aide-mémoire « Ma valise pour l’accouchement« .

N’hésitez pas à l’employer et à le partager.

L’équipe du Livret de grossesse :)

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Nos cocos et les allergies alimentaires

Pour bien des parents d’enfants allergiques, une fête est souvent synonyme de changement à la routine, menant à une gestion de risque et parfois d’anxiété.  En se préparant à l’avance, vous pouvez faire de cette fête un moment mémorable, en toute sécurité.

Voici quelques outils pour vous préparer à fêter Pâques avec vos petits allergiques.

Les gâteries du commerce ou faites maison ?

Nos choix doivent-ils nécessairement se limiter, en matière de chocolats, à ceux qui proviennent du commerce ?  La réponse est non.

AG-lapinsdepaques2010-565x330Cependant, si tel est votre choix, certaines grandes marques certifient leurs produits exempts d’allergènes.  Vous en trouverez également dans les magasins d’aliments naturels.

De plus, l’entreprise québécoise Aliments Ange Gardien (www.hypodelices.com) offre un beau choix de chocolats moulés sans œufs, lait, arachides et noix.  La compagnie offre la livraison partout au Québec.

D’autre part, si vous choisissez de faire vos gâteries vous-même, l’équipe a pris grand plaisir à dénicher des dizaines d’idées de gâteries faites maison.  Nous les avons regroupées sous le thème de Pâques sur notre nouvelle page Pinterest. (http://www.pinterest.com/allergiesq).

Il est assez facile et surtout très agréable de réaliser soi-même des friandises sans allergènes.  En prime, elles seront généralement moins sucrées et surtout elles sont composées de moins d’ingrédients artificiels comparativement à celles qui sont commercialisées.

Les boutiques spécialisées en cuisine regorgent d’outils pour préparer des bonbons ou chocolats.  Elles offrent un vaste choix quant aux accessoires et même certains ingrédients de décorations.  Vous serez surpris des résultats obtenus !

Les activités

Pour plusieurs, à Pâques, la chasse aux œufs organisée à l’extérieur est un incontournable.  Les petits œufs de plastique utilisés à cette fin peuvent être remplis de gelée de fruits, sans allergènes, emballée et vendue individuellement.  Vous pouvez également choisir de les remplir de petits chocolats faits à la maison.

Autre suggestion.  Pourquoi ne pas organiser une chasse aux œufs dans le noir ?  Vous n’avez qu’à insérer un bâtonnet lumineux (que vous trouverez dans les grandes surfaces comme Dollorama, par exemple) dans chacun des œufs.  Des surprises peuvent être prévues pour tous les petits chasseurs, à leur arrivée à la maison.

Enfin, pour nos enfants allergiques aux œufs qui aiment bien les bricolages, quelques compagnies proposent des œufs en céramique que l’on peut décorer et teindre.  Une telle activité peut représenter des heures de plaisir en famille !  Vous pouvez, entre autres, les commander sous la rubrique boutique du site web de Déjouer les allergies (www.dejouerlesallergies.com).

En résumé, il est possible de s’amuser sans perdre de vue le côté sécuritaire.

Joyeuses Pâques !

AQAA couleurDominique Seigneur, B. Comm
Directrice, communications et financement
Association québécoise des allergies alimentaires
www.allergiesquebec.org

SOURCE PHOTO : DÉJOUERLESALLERGIES.COM
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S’entraîner avec bébé

Il n’existe pas de temps précis pour reprendre l’exercice après un accouchement. Cette décision est subjective et personnelle. Elle dépend souvent du type d’accouchement (naturel vs césarienne). Il suffit d’attendre d’être prête avant de commencer. D’ailleurs, le retour à l’entraînement sera plus facile et plus simple si la femme demeure active tout au long de sa grossesse. Par contre, les omnipraticiens en périnatalité conseillent de commencer dès que les saignements sont terminés vers la troisième semaine postpartum. Seulement une activité douce est permise. La rééducation périnéale peut être débutée vers la sixième semaine. N’hésiter pas à n’en faire, l’activité physique est considérée comme une forme de thérapie pour prévenir ou calmer les symptômes de la dépression postpartum.

Un facteur important est à prendre en considération. L’exercice ne doit pas faire obstacle et ne doit pas interférer la capacité de la mère à allaiter son enfant. L’allaitement est la priorité. La pratique régulière d’activité physique d’intensité modérée n’affecte pas ni la quantité de lait ni la composition de celui-ci. Puisque le lait maternel ne subit pas de changement, la croissance et le développement normal du bébé ne sont pas modifiés. D’autre part, l’activité physique d’intensité élevée pourrait influencer le goût du lait par la présence des concentrations d’acide lactique plus importantes. Malgré que ce sujet soit controversé, plusieurs praticiens en santé déconseillent l’intensité élevée. Attention, une perte de poids trop rapide, plus de 0,5 kg (1,1 lb) par semaine, peut réduire la lactation. Si le bébé ne se nourrit pas bien après les séances d’exercices, les femmes peuvent :
• Attendre une heure après la séance pour allaiter;
• Nourrir le bébé avant la séance (diminue les malaises aux seins pendant l’exercice);
• Extraire le lait avant la séance.

Il faut choisir le moment de la journée qui convient le mieux autant à la femme qu’au bébé. Ceux qui suivent les repas ou les boires sont à éviter. La mère doit faire des exercices sur une surface sécuritaire, douce et confortable. De plus, il faut sécuriser le bébé en le supportant correctement. Adapter la façon de le tenir selon l’âge, les habiletés motrices et les capacités musculaires de l’enfant. Par exemple, utiliser une écharpe, un oreiller ou un cousin, un sac ventral, un sac à dos ou vos bras. La maman doit abstenir de faire des changements de direction trop brusque afin de protéger la musculature du cou de l’enfant. Pour limiter les problèmes musculaires chez l’adulte, il faut éviter de maintenir le bébé toujours du même côté. Les répétitions doivent être minimales car l’enfant peut se lasser rapidement. Il est important d’ajouter une note amusante aux exercices. Raconter des histoires, soyez créatif, imaginez, riez, chantez, jouez, frappez des mains. Bébé sera prêt quotidiennement, mais les mamans doivent prendre des jours de repos et progresser tranquillement. Pour les femmes ayant reçu un diagnostic de diastase du grand droit de l’abdomen, il faut proscrire le pédalage, les battements et tous exercices qui demandent de soulever les deux jambes en même temps à partir de la position allongée au sol. Demandez à votre médecin.

  • Il est important d’adapter ces exercices à vos capacités fonctionnelles et votre condition physique. Répétez l’exercice selon votre évolution et le plaisir de l’enfant. Progressez tranquillement.
  • Travailler les fessiers Couchez-vous au sol. Les genoux sont fléchis. Contractez le fessier et surélevez le bassin. Attention de ne pas faire de rotation du bassin. Vous pouvez asseoir l’enfant face à vous ou le coucher sur vos cuisses. Prendre une position confortablement couchée. Imaginez que l’enfant est dans un ascenseur.
  • Travailler les abdominaux Couchez-vous au sol. Contractez les abdominaux et surélevez tranquillement les jambes sans fléchir les genoux. Arrêtez lorsque vos jambes ont atteint un angle de 90° avec le sol. Descendre vos jambes tranquillement jusqu’à la position initiale. Répétez. Vous pouvez coucher votre enfant ou l’asseoir à cheval sur votre ventre. Racontez des histoires sur la tour Eiffel, Paris ou les voyages.
  • Travailler vos quadriceps (muscles de vos cuisses) Couchez-vous au sol. Pour votre confort, placez un oreiller sous votre tête. Installer votre enfant sur vos tibias et le tenir par les mains. Exécuter des mouvements de va-et-vient avec comme point de pivot vos genoux. Répétez. Imitez les bruits d’une horloge.
  • Travailler vos pectoraux Couchez-vous au sol. Vos genoux sont fléchis et vos pieds sont en contact avec le sol. Tenez votre enfant par la taille et lui demander d’imiter un avion. Plier et déplier les coudes. Vous pouvez maintenir l’extension des coudes pendant une dizaine de secondes. Répétez. Imitez le son des avions, des commandes de contrôle ou de l’air qui caresse les ailes de l’avion.

Mélanie Blouin, BSc. Kin, AKA Vous avez des questions, commentaires ou suggestions, contactez-moi: m.blouin@lafsfa.ca

Références :
• Association canadienne pour la santé mentale (2003). Dépression post-partum. Feuillet
• BLOUIN, M. (mars- avril 2010). L’activité physique post-partum. Centre de santé communautaire St-Thomas.
• SANTÉ CANADA. (2009) Lignes directrices sur la nutrition pendant la grossesse à l’intention des professionnels de la santé – Renseignements relatifs au Guide alimentaire canadien. http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/alt_formats/hpfb-dgpsa/pdf/pubs/guide-prenatal-fra.pdf
• SANTÉ-MÉDECINE (2009), L’incontinence urinaire et la rééducation du périnée. http://sante-medecine.commentcamarche.net/contents/accouchement/12_l-incontinence-urinaire-et-la-reeducation-du-perinee.php3
• LEE D., LEE L.-J. Postpartum health for moms : an educational package for restoring form & function after pregnancy. Convenant health for Misericordia Hospital
• Note de cours universitaires. Université du Québec à Trois-Rivières, département des sciences de l’activité physique, Division Kinésiologie 7337. Différentes notes de différents professeurs et chargés de cours qualifiés. Année 2007 à 2010

Source : Reproduction de texte gracieusement permise avec la collaboration de la FSFA.

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Le baby led weaning, c’est quoi au juste?

baby_appleL’alimentation autonome du bébé, mieux connue sous le terme Baby led weaning, gagne en popularité. Avec l’alimentation autonome du bébé, l’introduction des aliments solides implique véritablement des aliments « solides ». Exit les purées! On offre à bébé des morceaux d’aliments qu’il prend lui-même de ses petites mains et les porte à sa bouche… ou essaie de le faire!

De plus en plus de parents sont attirés par ce mode d’alimentation, mais quels sont ses avantages et ses risques?

Points forts

La méthode a plusieurs avantages.

Premièrement, puisqu’il faut attendre que bébé soit capable de tenir assis sans aide et de manipuler des aliments, il y a peu de chance que l’introduction des aliments complémentaires (des solides, autrement dit) se fasse trop précocement (c’est-à-dire avant 4 mois). L’allaitement exclusif (ou les préparations pour nourrissons) est alors priorisé jusqu’à l’âge de 6 mois, tel que le recommandent Santé Canada et l’Organisation mondiale de la santé. Il serait évidemment tout à fait inapproprié de donner des morceaux d’aliments à un bébé couché ou qui ne peut pas tenir sa tête.

L’alimentation autonome du bébé facilite la préparation des repas parce que bébé mange la même chose que le reste de la famille. Cependant,  certaines pièces de viande, mets composés ou aliments très sucrés, très salés ou frits ne lui conviennent pas. Il faut donc prévoir régulièrement des aliments-juste-pour-lui.

Cette méthode permet au bébé de décider des quantités qu’il mange, sans pression. Or, que les aliments soient en morceaux ou en purée, et que bébé mange seul ou avec de l’aide, c’est un principe de base très important à respecter! Il ne faut ni restreindre ni forcer un bébé à manger, ce qu’il est plus « facile » de faire quand on nourrit bébé avec la cuillère.

Points faibles

Au moins trois inconvénients sont souvent associés à l’alimentation autonome du bébé : les dégâts, le gaspillage et la durée des repas.

Cela étant dit, bébé manipulera tôt ou tard des aliments, cela fait partie de l’apprentissage de l’alimentation, et les dégâts accompagneront inévitablement les découvertes. Idem pour le gaspillage. L’idéal est d’offrir des petites quantités d’aliments à la fois afin de réduire les pertes.

Avec l’alimentation autonome du bébé, on gagne peut-être du temps en préparation des aliments (pas de purées à faire), mais on en passe beaucoup plus à manger – ou à regarder bébé manger! Des tout-petits de 15 mois prendraient 50% plus de temps à s’alimenter. C’est probablement encore plus long à 6 ou 8 mois. Mot d’ordre : patience.

Des craintes

Alimentation équilibrée? Ce n’est pas clair si l’enfant qui se nourrit lui-même mange suffisamment pour combler ses besoins. Trop peu d’études ont évalué cela à long terme. Il est primordial de bien planifier l’alimentation autonome du bébé en offrant des aliments nourrissants, contenant non seulement des vitamines et des minéraux, mais aussi des calories. Les fruits et les légumes, c’est bien, mais les enfants ont besoin de beaucoup plus. Aussi, il ne faut pas tomber dans le piège des aliments qui se mangent bien avec les doigts, mais qui ne sont pas des aliments nourrissants (croustilles, biscuits du commerce,…).

Manque de fer? À partir de l’âge de 6 mois, bébé a un pressant besoin d’aliments riches en fer. C’est pourquoi on recommande les céréales pour bébé enrichies de fer et les aliments du groupe viandes et substituts comme premiers aliments à introduire dans son alimentation.

Or, les premiers aliments offerts dans le cadre de l’alimentation autonome du bébé sont souvent les légumes et les fruits. Ils ne fournissent pas suffisamment de fer pour couvrir les besoins de bébé. Afin de prévenir les déficiences, il est important de lui offrir chaque jour une bonne source de fer telle que le foie, les coupes tendres de bœuf, le brun du poulet, etc. Plusieurs parents choisissent de donner quotidiennement des céréales pour bébé enrichies en fer à leur poupon, tout en conservant le mode d’alimentation autonome pour les autres aliments. Cela peut être une stratégie gagnante.

Risques d’étouffement

Beaucoup de parents et de professionnels de la santé s’inquiètent du risque d’étouffement. Le risque est présent, c’est vrai. Comme le risque est aussi présent avec tous les jeunes enfants pendant les premières années de leur vie. Les cas rapportés d’étouffement avec l’alimentation autonome du bébé ont eu lieu avec des aliments non sécuritaires comme une pomme crue.

Les bébés qui mangent des aliments en morceaux ont des « hauts le cœur » si les aliments mal mastiqués vont trop loin dans leur bouche. C’est ce qu’on appelle le réflexe nauséeux (gag reflex). C’est une réaction qui permet de ramener les aliments vers l’avant dans la bouche afin de poursuivre la mastication (avec les dents ou les gencives). Il faut donc différencier le réflexe nauséeux de l’étouffement.

Précautions pour prévenir les étouffements :

  • Éviter les aliments durs, ronds ou collants (dont le pain, car la mie est très collante une fois mélangée à la salive);
  • Toujours asseoir bébé confortablement;
  • Toujours être près de bébé lorsqu’il mange.
  • S’informer des gestes à poser en cas d’étouffement avéré

Conviens à tous?

L’alimentation autonome du bébé peut ne pas convenir à certains poupons. Un bébé qui prend un peu plus de temps à développer sa motricité risque de ne pas être apte à se nourrir adéquatement. Ces nourrissons vulnérables pourraient se retrouver en sous poids.

Si vous décidez d’explorer l’alimentation autonome du bébé, veillez à bien vous renseigner. Et vous pouvez également offrir des céréales pour bébé enrichies de fer et même d’autres purées à l’occasion. Être flexible ne peut qu’être avantageux en profitant des points forts de chaque méthode.

Gardez en tête également que le lait maternel ou la préparation commerciale pour nourrisson reste l’aliment principal pendant la 1ère année de vie de l’enfant et que les aliments solides sont « complémentaires » au lait.

Source : Par l’équipe de Nospetitsmangeurs.orgExtenso, Centre de référence sur la nutrition de l’Université de Montréal.

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5ème anniversaire du Livret de grossesse : 3500 $ en prix, 5 tirages en 5 jours

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ses amis se sont joints à lui pour célébrer l’essentiel : VOUS!

Après tout, c’est grâce aux bedaines de notre vie
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PARTICIPEZ SANS TARDER!

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Les besoins nutritionnels de la maman qui allaite

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En donnant le sein à votre bébé, vous lui offrez un aliment unique parfaitement adapté à ses besoins. Mais pour bien combler ses besoins, il faut aussi combler VOS besoins. Pendant l’allaitement, continuez à manger aussi bien que durant votre grossesse, et même un peu plus…

De l’énergie!

Conservez les bonnes habitudes alimentaires acquises lors de votre grossesse. Servez-vous des portions un peu plus grosses et mangez trois collations par jour, de manière à combler vos besoins plus élevés en énergie. Vous avez besoin d’environ 450 Calories de plus que ce que vous consommiez avant votre grossesse, soit l’équivalent de deux ou trois portions additionnelles de n’importe quel groupe du Guide alimentaire canadien.

Rassurez-vous, ce surplus d’énergie sert à produire votre lait. Toutes les calories que vous fournissez à votre bébé doivent bien venir de quelque part! Manger un peu plus ne devrait donc pas vous faire prendre du poids. Allaiter vous aidera au contraire à retrouver votre poids d’avant la grossesse.

Des collations rassasiantes

Vous avez toujours faim ? Ne vous privez pas. Choisissez des collations faciles à préparer et riches en protéines et en fibres, question de vous rassasier jusqu’au repas suivant.

Sources de protéines

  • Viande
  • Poisson
  • Volaille
  • Fruits de mer
  • Œufs
  • Fromage
  • Yogourt
  • Lait et boisson de soya enrichie
  • Légumineuses
  • Tofu
  • Noix et graines

Sources de fibres

  • Produits céréaliers de grains entiers
  • Noix
  • Légumineuses
  • Fruits
  • Légumes

Pas de régimes amaigrissants !

Évitez toute forme de régime pendant au moins 30 jours après l’accouchement. Cela risquerait de nuire à la production de lait qui est en train de se stabiliser. Pendant le premier mois d’allaitement, il est donc important de manger suffisamment.

Une fois le premier mois passé, une perte de poids graduelle ne devrait plus poser de problème. Une perte de poids rapide peut cependant nuire à la croissance et au gain de poids de votre bébé. Commencez tranquillement en diminuant votre consommation d’aliments riches en matières grasses comme le beurre, les gâteaux, les pâtisseries et les produits laitiers plus gras.

À la recherche des bons gras

Le type de gras présent dans votre alimentation influence la qualité des gras de votre lait et peut avoir des effets sur le développement de votre bébé.

Choisissez des gras bénéfiques pour la santé :

  • Les huiles végétales comme l’huile d’olive, de canola ou de tournesol. Mettez-les dans vos vinaigrettes ou sur vos légumes;
  • Des poissons gras: truite, saumon, sardine, maquereau, hareng, etc.;
  • Des graines de lin moulues ou des graines de chia, ajoutées à votre yogourt, vos céréales, dans vos muffins maison, etc.
  • Des noix et des graines : arachides, amandes, noix de cajou, graines de tournesol, etc. Mangez-en en collation, mettez-en dans vos céréales, muffins, biscuits, salades, etc.

Évitez le plus souvent possible les sources de gras hydrogénés comme les fritures, les croustilles, les pâtisseries du commerce, etc.

J’ai soif!

Quand vous allaitez, vous avez naturellement plus soif que d’habitude. Écoutez votre soif, sans vous forcer à boire. Boire beaucoup de liquide n’augmente pas la quantité de lait que vous produisez. Toutefois, si vous voyez que votre urine est foncée ou brouillée, c’est que vous ne buvez pas assez.

Le plaisir de prendre un verre

Ça fait des mois que vous n’avez pas pris une petite coupe de vin avec votre amoureux ou des amis. Durant l’allaitement, c’est possible. En appliquant certaines précautions.

Attendez au moins de 2 à 3 heures avant d’allaiter (ou tirer votre lait) si vous avez pris une consommation. C’est le temps que prend votre corps à éliminer complètement l’alcool que vous avez bu. Avant cela, l’alcool passerait dans votre lait et pourrait en affecter l’odeur et la quantité éjectée.

Autre fait important : l’exposition prolongée de votre bébé à l’alcool pourrait freiner son développement moteur.

Besoin d’un « boost » de caféine?

Bonne nouvelle, vous pouvez encore boire du café! Limitez-vous toutefois à 1 ou 2 tasses (de 250 ml) par jour. Attention aux grands formats qui comptent pour 2 ou 3 portions. Tout comme l’alcool, la caféine se retrouve dans votre lait de 1 à 3 heures après l’ingestion de ces boissons. La caféine risque de s’accumuler dans l’organisme de votre enfant et de perturber son sommeil.

Portez également attention aux autres sources de caféine : thé, boissons gazeuses, chocolat et certains médicaments.

Les nouvelles sont moins bonnes pour les amatrices de boissons énergisantes. On déconseille d’en boire en période d’allaitement, car en plus de la caféine, elles renferment des substances qui pourraient être dangereuses pour votre bébé.

Bien manger… pour vous

Même lorsque votre alimentation est déficiente, votre corps est capable de produire du lait de bonne qualité et en quantité suffisante pour favoriser la croissance et la santé de votre bébé.

Mais pour conserver votre énergie et votre patience et ne manquer aucun instant magique avec votre nouveau-né, assurez-vous de bien manger.

Source : Par l’équipe de Nospetitsmangeurs.orgExtenso, Centre de référence sur la nutrition de l’Université de Montréal.
Crédit photo : Ebby May, via Pinterest.

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Accoucher autrement : l’hypnose pour la naissance

maman_relaxation_visualisationAu cours des dernières années, on a davantage entendu parler de méthodes naturelles et alternatives pour mieux vivre la grossesse et la naissance. Parmi celles-ci, l’hypnose est de plus en plus en vogue et il convient de s’y pencher pour avoir un regard éclairé sur les différentes options offertes aux couples désirant utiliser cette approche.

À partir de toutes les histoires d’accouchement que vous entendez à gauche et à droite, vous êtes-vous déjà questionné à savoir pourquoi certaines femmes accouchent «comme des chattes» alors que d’autres semblent souffrir le martyre? Comment les femmes d’autres pays sont en mesure de donner naissance dans le calme, la sérénité et pratiquement sans douleur? À ce moment-ci, peut-être ai-je attiré votre curiosité, ou encore, vous êtes à la recherche de la réponse à cette énigme. Rassurez-vous, vous n’avez rien de différent de toutes ces femmes.

Il faut comprendre que donner naissance, fait parti de nos programmations conscientes et inconscientes en tant que femme. À partir de là, en fonction de la culture dans laquelle nous grandissons et le bagage qui nous est transmis par rapport à l’accouchement, notre vision de la naissance peut s’avérer grandement influencée. De la même façon, dans les milieux où les femmes accouchent naturellement, dans un grand état de calme et pratiquement sans douleur, et ce depuis des générations, il serait exceptionnel de constater des accouchements difficiles. Or, avec la médecine moderne, la vapeur s’est renversée, et l’accouchement naturel sans douleur est maintenant exception.

L’hypnose pour la naissance est aussi utile pour une grossesse multiple. En plus d’être un analgésique naturel, efficace et sans effet secondaire pour la gestion de la douleur lors de l’accouchement, l’hypnose permet de diminuer le temps de travail, de même que le recours à des interventions médicales. La détente du corps et de l’esprit apporté par l’état d’hypnose est en grande partie responsable de ces bénéfices.

Avec l’hypnose pour la naissance, vous serez en mesure de prendre votre plein potentiel dans la naissance de votre enfant, en apprenant à être autonome et à atteindre par vous-même l’état agréable d’hypnose. Vous aurez donc la possibilité de créer votre bulle protectrice pour vous, votre conjoint et bébé. Évidemment, des techniques d’anesthésie profondes seront également utilisées. L’hypnose pour la naissance vous permettra de vous rapprocher de vos instincts en ce qui a trait à la naissance.

À l’aide de visualisation, d’ancrage, de techniques de relaxation, vous serez en mesure d’atteindre un degré d’hypnose agréable permettant à votre corps de donner la vie paisiblement et, contrairement à un mythe populaire, tout à fait consciemment. Cet état de relaxation profond qu’est l’hypnose permet à votre corps de sécréter des endorphines, un anesthésiant naturel du corps. L’accouchement naturel étant l’option la plus sécuritaire pour maman et bébé, il va de soi que de se réapproprier la naissance, dans une optique en accord avec la nature est tout à fait alléchant.

L’hypnose pour la naissance favorise également la récupération après l’accouchement, facilite le lien d’attachement, l’allaitement s’il est souhaité par la mère, et permet même de réduire le risque de dépression post-partum. De façon générale, la perte de poids en post-partum est également optimale pour les mères ayant suivi le programme. Outre les avantages pour la mère, le bébé profite tout autant de cet état de calme, pour une grossesse et une naissance harmonieuse. On voit davantage de bébés au poids santé, et naître à terme quand le programme d’hypnose a été suivi lors de la grossesse. Les bébés sont sereins et ont tous leurs réflexes nécessaires à la première tétée.

Qui, quand, comment, combien me direz-vous?
D’abord, deux types de professionnels offrent, principalement, la préparation à la naissance par l’hypnose. D’une part, un hypnothérapeute certifié, et d’autre part, certaines accompagnantes à la naissance. Afin de déterminer ce qui vous convient le mieux, il appert nécessaire de comparer les deux professions et de connaître les limites de chacun. Vous pourrez ainsi évaluer selon vos besoins à vous et votre conjoint. Dans les deux cas, la plupart peuvent vous remettre des reçus aux fins d’assurances. L’hypnothérapeute est un professionnel de l’hypnose qui va créer pour ses clients un programme personnalisé, en tenant compte de votre vécu, de vos peurs, et bien sûr, de votre façon à vous, d’entrer en transe. L’hypnothérapeute pourra également vous aider à soulager certains symptômes de grossesse, comme les nausées, l’insomnie, l’eczéma. L’accompagnante à la naissance (doula) est une spécialiste de la périnatalité. D’ordre général, elle offre un service complet, en vous accompagnant à l’accouchement. Il existe trois grands programmes d’hypnose pour la naissance qui peuvent être utilisés par les accompagnantes : Hypno-vie, HypnoNaissance et Essentiel Naissance. Chacun de ces programmes a ses particularités propres, mais poursuivent tous le même objectif. Ces programmes dont l’efficacité est reconnue sont structurés et doivent être suivis tels quels.

D’ordre général, c’est vers la 28e semaine de grossesse qu’il y a lieu de commencer. Pour différentes raisons, vous pourriez souhaiter débuter plus tôt ou plus tard, et il en va de soi que vous pouvez communiquer avec votre hypnothérapeute ou accompagnante pour en discuter et vois les options possibles. On parle également d’environ 5 séances pour la plupart des programmes nommés.

Dans tous les cas, des exercices pratiques seront à faire à la maison, afin de pratiquer l’autohypnose.

Qu’il s’agisse d’un hypnothérapeute ou d’une accompagnante à la naissance, certains iront à votre domicile pour les cours, alors que d’autres vous recevront à leur bureau. Une option également envisageable est que certains programmes offrent également des ateliers de groupes. Comment s’y retrouver dans tout ça? À vous de voir ce qui vous convient le mieux :
- En groupe ou en privé
- Programme personnalisé ou structuré
- Par mon accompagnante ou une tierce personne
- L’expertise en hypnose? Et pour la naissance?
- Aurais-je un reçu pour assurances?
- Quels sont les modes de paiement, payable à chaque cours ou à l’avance?

Alors, que vous soyez rationnelle et terre à terre, ou encore «granola» jusqu’au bout des doigts, l’hypnose est accessible à tous, et il existe une formule qui conviendra à vos besoins.

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Tania Boucher
Hypnothérapeute
Membre de l’équipe de BB à Bord
Accompagnement périnatal et Boutique www.bbabord.com
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La fréquence des brossages

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Il faut prendre soin des dents et des futures dents de bébé avant même qu’il en ait! En effet, les soins de la bouche de votre enfant débutent dès les premiers jours de sa vie. Voici comment procéder au brossage, à mesure qu’il grandit.

Pendant les premiers mois

Nettoyez les gencives de votre poupon au moins deux fois par jour avec une petite débarbouillette propre et humide.

Dès l’apparition de la première dent

On peut commencer l’utilisation d’une brosse petite à dents douce, conçue pour les bébés, avec un soupçon de dentifrice. Brossez au moins une fois par jour et idéalement au coucher.

De 1 à 3 ans

  • Brossez ses dents au moins deux fois par jour et optez toujours pour une brosse aux soies souples, dont la taille est adaptée à la grandeur de la bouche de l’enfant.
  • Encouragez-le à tenir la brosse et faire lui-même les mouvements car il cherche à imiter.
  • Faites suivre chaque repas et chaque collation sucrée ou collante par un brossage.

À partir de 4 ans

  • Laissez-le brosser seul puis terminez la tâche, afin de vous assurer que toutes les dents sont bien nettoyées puisqu’il n’aura la dextérité requise que vers l’âge de 6 ou même 8 ans! La supervision est également essentielle afin de s’assurer que l’enfant n’avale pas de dentifrice.
  • Instaurez une méthode de motivation si requis et voici quelques exemples :
  1. Soyez un modèle en vous brossant les dents en même temps.
  2. Faites le brossage le temps d’une chanson facile à fredonner.
  3. Utilisez une minuterie ou un sablier de deux minutes.
  4. Instaurez un calendrier de brossage avec autocollants.
  • Insistez sur le brossage du soir. La production de salive est moindre pendant le sommeil et son effet protecteur en est ainsi diminué.Comme la plupart des médicaments pour enfants contiennent beaucoup de sucre, on suggère de rincer la bouche et de nettoyer les dents après leur ingestion.
  • Rincez bien la brosse après usage et assurez-vous qu’elle sèche à l’air libre, sans en toucher d’autres.
  • Lavez-vous les mains avant et après le brossage des dents.

 Quand doit-on remplacer la brosse à dents?

  • Remplacez la brosse au moins tous les trois mois ou dès que les soies sont courbées ou aplaties par l’usure.
  • Des microorganismes pouvant se loger au fond de la brosse à dents, celle-ci doit aussi être changée si elle devient contaminée de même qu’après une forte fièvre ou une maladie contagieuse.

Impossible de brosser après un repas ou une collation sucrée?

Voici des suggestions efficaces :

  • Se rincer la bouche avec de l’eau.
  • Croquer un céleri, une carotte ou une pomme, qui sont des aliments aidant à éliminer les débris de nourriture.
  • Terminer le repas ou la collation par un morceau de fromage comme le cheddar. 

En faisant bien le brossage à votre enfant tous les jours, il grandira en adoptant lui-même cette bonne habitude.

Ressources :
Ces deux publications contiennent de précieux conseils :

Références :

Crédit photo : Jordan Baby Toothbrush
Source : Par l’équipe de Nospetitsmangeurs.orgExtenso, Centre de référence sur la nutrition de l’Université de Montréal.

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